Delta-Club du Haut-Jura
Réveil au paradis.
Au réveil le petit Cheval Blanc revêtait sa plus belle crinière immaculée de rosée blanche, que le soleil matinal enfantait pour mettre en valeur toute la beauté de cet imposant macif.
Ces deux là semblent avoir, depuis des siècles, des relations très intimes. Contempler ces 2 amants à chaque heure du jour se mettre en valeur mutuellement par des jeux d’ombre et de lumière, donne aux spectateurs un sentiment mystique très profond mais malheureusement inexplicable par des mots.
Le petit café du matin face à la montagne et dos au soleil chaud et bienveillant était un point d’orgue de la journée. Que c’est bon de prendre son temps ! L’immensité de ce spectacle semblait durer éternellement. Si le paradis existe quelque part, j’aimerais qu’il ressemble à un levé de soleil sur le Cheval Blanc.
Jusqu’au soir ou nous placions les bancs et les chaises au milieu du camp. Nous formions un petit
îlot familial et convivial au centre d’une terrasse grisante de gigantisme. Une tablée de tapas divers et variés, des amis, des récits de vols, des histoires, de la poésie et de
l’amour.
" L’un dans l’autre ", nous avions tout pour être heureux. Et nous l’étions !
Le soleil disparaissait paresseusement derrière le Cheval Blanc. Les derniers cumulus dorés par le crépuscule naissant se dissipaient doucement.
Laissant place au ciel le plus magnifique du monde.
D’un vif jaune d’or contrasté par le gris pastel des derniers nuages, il passait progressivement par tous les tons de rose, orange, violet allant même certains soirs jusqu’au rouge sang. Un spectacle qui ne lassait jamais le regard.
Merci Nature pour ces images à jamais gravées dans nos mémoires.
Malgré ce spectacle enivrant, le bon rosé pamplemousse du sud n’a fait que peu de victimes cette année. A part pour Doc qui se l’envoyait directement en intraveineuse pour gagner du temps. Sacré
Doc :
La bière du Cordeuil était encore meilleure que dans mes souvenirs, et on a pu goûter une petite nouvelle : " La Vipère ". Parfait compromis entre blonde et brune. Ni trop forte en bouche, ni
trop douce.
Une maîtresse lubrique pour nos papilles assoiffées.
Boisson grisante et rafraîchissante. Parfaite pour l’atéro et l’apéro.
Mais personne n’en a vraiment abusé.
Ils deviennent sages en vieillissant les Deltistes du DCHJ.
Tout cet oxygène, tout cet espace, cette immensité. Pas besoin de boire à outrance pour lâcher prise. Nous étions bien tout simplement.
Il arrivait même que tout le monde soit couché à 23h, minuit. Le cœur et l’âme pleinement comblés.
En ce qui concerne les bringues et pour l’Histoire avec un grand H, je suis obligé de raconter tout ce qui s’est passé. Sans enjoliver, ni cacher les faits.
Il a fallut l’arrivée d’une famille délurée et déjantée pour que nous prenions notre première vraie cuite.
Tout le monde sait de qui il s’agit? Nous les avons vus à l’œuvre récemment à La Pesse pour les 40 ans de Tof.
Je parle de la famille Daviller pour ceux qui n’étaient pas présents.
Tof et ses 2 frangines, Sarah et Sylvie, que nous ne connaissions pas encore, passaient leurs vacances pas très loin, dans la maison familiale. Ils nous ont rejoint un peu à l’improviste pour une petite soirée comme ça, tranquillement, entre amis.
Bilan de l’hécatombe : En 1 soirée, on a bien faillit se faire virer du camping à cause de leurs gosses (Thomas et Enzo). Quant aux filles: après nous avoir bu tout notre paf comme des harpies, il a fallut leurs faire une grole, puis 2, puis 3. Comme ça ne leur suffisait toujours pas, tout notre stock d’alcool y est passé. Rhum arrangé avec les moyens du bord, Marc, gnole, etc.… La totale!!! Il ne restait plus rien.
Jamais vu quelqu’un boire autant en si peu de temps.
Même Armand qui se défend pas mal de ce côté là n’aurait pas pu rivaliser. Heureusement pour son honneur il n’était pas la. Il arrêtait de fumer, il se serait arrêté de boire en voyant ce massacre.
Des 5 Daviller présents, comme Tof avait Thomas et Sylvie avait Enzo, ces 4 Daviller là sont restés relativement modérés (heureusement !). C’est la plus jeune des sœurs surtout qui picolait pour toute la famille. Sarah et son rire plus que communicatif ! Cédric en a encore des migraines.
Quelle famille ! Merci d’être passé nous voir Tof. A très bientôt j’espère. Mais pas trop tôt quand même.
Ensuite, ca à été au tours de Geoffroy de nous arroser ses 18 ans. Fidèle à la tradition familiale des Deschamps, il a voulu marquer un grand coup. Il nous a concocté une caïpérina façon Geo.
Sa recette est très simple : 95% de rhum, 4% de glaçon pour la fraîcheur et 1% de mélange citron / sucre de canne pour couper un peu le goût de l’alcool. Quand même !
Heureusement, qu’il n’y avait que 20 petits litres à finir.
Aïe aïe aïe bobo la tête.
Il a fallut une semaine pour vider le chaudron. Mais tout y est finalement passé. Bravo Geo, on espère simplement que d’ici tes 20 ans nos foies se seront remis.
Heureusement quand même que Nelly et Cécile étaient là pour finir les restes. Qu’est ce qu’elles boivent quand elles sont ensembles ces 2 là !!!
Leur méthode est simple: elles papotent, elles papotent et ni vue ni connue, elles se remplissent mutuellement et généreusement leurs gobelets. Bel exemple pour vos enfants les filles.
Quand elles ont eu fini la Caïpé, elles se sont misent au Martini Orange. Oups… notre réserve d’alcool à fondue comme les glaçons dans leurs verres les derniers jours.
Puis c’est le Doc qui nous à finit notre stock de rosé local. Pendant 2 semaines nous l’achetions par poches de 20 litres chaque jour pour les Skas.
Quand Doc est arrivé, nous avions plusieurs poches d’avance. Normal, comme les Skas n’étaient plus présents la dernière semaine. Nous achetions les mêmes quantités par habitude mais ca descendait moins vite évidemment.
Merci pour ton sens du sacrifice Doc. Sans toi il en resterait encore. Mais fait gaffe quand même. Tu m’as dit un jour : " Le bon sens collectif ne fonctionne pas avec le bon sens
individuel ".
Mettre ta santé en péril pour le collectif, c’est pas du bon sens tout court.
Saint Doc !
Buvez pour nous qui comatons.
Que votre verre soit bien remplit,
Que la bière soit toujours fraîche,
Sur la terre comme au ciel.
Amen.
1) lorsque tu m' a vu au deco samedi tu avait l'air surpris par l'absence de reaction de ma part sur cet article c'est donc que tu t'attendais bien a une reaction.
quand je t'ai fait part de mon mécontentement tu avais toujours l'air surpris .permet moi a mon tour d'etre surpris par cet étrange paradoxe
2)tu me parle d'hyronie?
je suis désolé je ne vois nul part dans ton article l'interogation saucratique qui consiste a provoqué l'auditoire afin de déclancher en lui une interrogation (du grec eironen :pose moi une question)
3) nulement blessé par les photos et les alusions a mon "léger" penchant pour tout ce qui dépasse 10° que j'assume depuis 25 ans c'est plutot la lourdeur de tes propos et le ton donneur de leçon qui m'on gavés
4)il y a deux sortes de personnes qui me navrent :les donneurs de leçons et cenceurs si tu a décidé de faire partie de la premiere categorie je ne ferai pas partie de la seconde. je t'encourage donc a continuer d'ecrire ces articles qui prolongent ces merveilleux instanst passés ensemble,car malgrés ce petit accroc
la saga des vacances que tu nous a concocté était parfaite a mon sens
amicalement pascal geneste(pour ne pas etre anonyme)
En effet il n'y a aucune question dans ce texte.
Ni même d'ironie Socratique. C'est pas mon genre.
L'ironie que j'y ai mise se voulait plus une hyperbole teintée d'une touche de parodie.
Mon but était de créer un sourir au lecteurs et surtout aux protagonistes de l'Histoire.
Je te promet d'y mettre plus de formes la prochaine foi...
A plus Doc
Nous n'avons pas les mêmes valeurs...